• Kate Chang

UNE LETTRE OUVERTE À FANNY DHEYGERE ET À TOUS CEUX QUI S'INTÉRESSE À YMYX


Bonjour à tous,


Je me permets d'écrire ce message car je travaille pour la société YMYX.


Récemment, un créateur avec qui nous avons signé notre contrat nous a envoyé un message nous reliant vers ce groupe Facebook. J’ai soigneusement lu le contenu de ce groupe.


Je travaille actuellement pour cette entreprise, je comprends parfaitement pourquoi la perception de YMYX est si différente de la réalité au sein de ce groupe, une raison en est que la voix de YMYX n'est pas représentée ici, et une autre raison importante en est que probablement, YMYX n'a pas présenté notre modèle d’entreprise correctement et cela a provoqué des malentendus.


Kate a initialement demandé à rejoindre ce groupe, mais après avoir attendu plusieurs jours sans que sa demande ne soit approuvée, sachant que j'en étais membre moi-même, elle souhaitait faire passer ce message par mon intermédiaire aux personnes présentes ici, pour pouvoir exprimer le point de vue d'YMYX, et clarifier certaines des choses mentionnées ici qui ne relatent pas de faits réels.


Merci.


Ci-dessous, la déclaration de Kate :



UNE LETTRE OUVERTE À FANNY DHEYGERE ET À TOUS CEUX QUI S’INTÉRESSE À YMYX


Bonjour à tous,


Je m'appelle Kate, PDG et fondatrice de YMYX.


Malheureusement, malgré le fait qu'il y ait eu des discussions concernant YMYX dans ce groupe depuis plusieurs années, YMYX, étant le principal protagoniste de ces commentaires, a été absente du dialogue en raison de son ignorance. Personne dans ce groupe n'a contacté YMYX de manière proactive pour lui permettre de se joindre à la discussion, et par la défense et l'interrogation de YMYX, laisser tous ceux qui s'intéressent à YMYX se faire leur propre opinion basée sur le bon sens, après avoir connu l'ensemble des faits dans la mesure du possible, pour savoir si YMYX est une escroquerie, ou si d'autres déforment délibérément les faits pour nous diffamer.


J'ai lu tous les commentaires concernant YMYX au sein de ce groupe Facebook.


Mon sentiment est que parmi les personnes qui commentent YMYX dans ce groupe, presque aucune ne souhaite vraiment connaître la vérité, certaines sont jalouses, et d'autres hésitent et sont incertaines, et cherchent à trouver ici un confident qui peut faire écho à leurs hésitations, ou leur fournir des réponses, et ainsi trouver un soutien psychologique à leur peur intérieure d'être arnaquées. Je pense que certaines des personnes qui écrivent des posts ici, sont en fait très conflictuelles à l'intérieur, elles craignent peut-être même, et s'inquiètent, que leur indécision puisse leur coûter la chance d'entrer sur cet immense marché qu'est la Chine avec YMYX.


Ainsi, dans ces messages, le contenu est fondamentalement similaire - par exemple, ils m'ont contacté et je me sens un peu mal, je ne vais pas leur répondre, et cela ressemble à une arnaque, haha !, etc, et ainsi de suite. Bien sûr, il y a aussi un commentaire qui a clairement l'intention malveillante de déformer les faits par la calomnie, c'est le post de Fanny Dheygere, datant du 12 décembre 2019. Son post ne relate pas de faits réels, et en fait, si elle est d'accord, je suis prête à publier tous les courriels que nous avons échangés, pour prouver ce qu'est la vérité. Par la présente, je promets et j'accepte que si Fanny veut publier tous les mails que j'ai échangé avec elle, elle ne sera pas limitée par la clause de confidentialité du contrat ou de l'accord de confidentialité signé entre nous, et j'espère également que Fanny me fera la même promesse, que ce soit par canaux privés ou ici au sein de ce groupe. Je promets, par la présente, que si Fanny accepte d'exempter l'exigence de confidentialité, dans ce cas, je publierai immédiatement tous mes courriels échangés avec elle.


Tout d'abord, nous avons signé notre contrat avec elle seulement après qu'elle nous ait notifié par écrit qu'elle avait examiné le contrat avec son avocat, et qu'elle avait accepté son contenu. Mais peu après avoir signé le contrat, elle a soudainement écrit un courriel pour me faire part de sa requête "Vous devez comprendre que j'ai besoin de voir un minimum de tout le travail que vous faites de votre côté avant d'enregistrer ma marque. Je ne peux pas enregistrer ma marque sans avoir un minimum de garanties".


Nous lui avons dit que ce qu'elle demandait n'était pas conforme au contrat.

Mais malgré cela, nous lui avons patiemment expliqué que nous avions déjà commencé un certain nombre de travaux préparatoires, notamment une étude de marché pour la marque, le développement de la stratégie à adopter, le positionnement du produit, le marketing, etc. De plus, cela ne faisait pas plus de deux mois que le contrat avait été signé entre nous.


Par la même occasion, nous avons également pris l'initiative de lui faire une suggestion à savoir que si elle n'était pas satisfaite, car à ce moment-là l'investissement en était encore à ses débuts, nous n'avions pas encore investi beaucoup de ressources, et que s'il y avait déjà une atmosphère de coopération aussi désagréable, cela n'aurait en fait aucun sens pour les deux parties de continuer à coopérer ensemble, et pour notre investissement futur, il y aurait un grand risque. Nous avons donc proposé de prendre l'initiative de dissoudre le contrat entre les deux parties, et elle a accepté.


Comme c'était la première fois que nous rencontrions une telle situation, nous avons fait appel à notre avocat et lui avons demandé ce qu'il fallait faire pour résilier le contrat. L'avocat a répondu qu'il était nécessaire de rédiger un formulaire de consentement pour résilier le contrat entre les deux parties, et a dit que s'il devait représenter les deux parties, les honoraires seraient de 15 000€. A l'époque, j'ai demandé pourquoi c'était si cher, il a dit qu'il pensait que cela prendrait beaucoup de temps et de travail pour que ce soit réalisé spécifiquement pour notre affaire, y compris la lecture d'un contrat de plusieurs dizaines de pages. En outre, il devrait aider les deux parties en expliquant les droits, les responsabilités et les obligations légales, et ainsi participer aux négociations entre les deux parties pour éliminer les divergences d'opinion. En Chine, les honoraires des avocats sont calculés en pourcentage général du montant en question, il a donc expliqué qu'un tel prix n'était pas vraiment cher. Suite à cette explication, nous avons estimé que puisque l'annulation a été causée par Fanny, YMYX n'était prête à payer que 5 000€ et qu'elle devrait être responsable des 10 000 € d'honoraires restants. Par la même occasion, nous avons proposé à Fanny de contacter par elle même l'avocat, afin qu'il confirme que ces frais n'avaient rien à voir avec YMYX. Fanny pourrait transférer sa part des honoraires à YMYX, et nous nous chargerions alors de payer l'avocat, en rajoutant 5 000 euros de la poche de YMYX. Plus tard, craignant qu'elle ne se sente pas à l'aise de nous virer directement sa part des honoraires, nous avons pris l'initiative de lui écrire à nouveau le 20 juin 2019 : "Si vous craignez que les fonds soient virés sur le compte de notre société, je me suis entretenue avec l'avocat, et ils sont en mesure de nous ouvrir un compte de crédit auprès de leur cabinet, qui est un assez grand cabinet d'avocats à Shanghai. De cette façon, vous transférez directement sur leur compte votre part des fonds, et nous transférerons également notre part sur le compte, puis ils prendront le paiement depuis ce compte. Veuillez me faire part de votre réponse dès que possible".


En fait, à l'époque, nous estimions également que les honoraires de ce cabinet étaient trop élevés, j'ai donc pris l'initiative de lui écrire deux autres lettres peu après, le 12 juillet 2019 et le 22 juillet 2019, dont je cite un extrait "Depuis notre dernière communication, il y a déjà eu un certain temps qui s'est écoulé; j'ai assuré un suivi avec vous à de nombreuses reprises, et vous n'avez pas répondu. Si vous estimez que la solution que je vous ai proposée ne vous convient pas, alors j'attends également une communication de votre part... si vous estimez que cela coûte trop cher, et que nous pensons que continuer à coopérer n'a plus de sens car cela ne mènera à rien en fin de compte puisque vous le sentez ainsi, en conséquence, je suis prête à résoudre ce problème avec vous. Si, après avoir reçu ce courrier électronique, vous m'expliquez la raison pour laquelle vous n'avez pas répondu à ce courrier, si vous pensez que c'est trop cher, je suis prête à chercher un avocat moins cher, pour voir s'il y a un prix qui vous conviendrait mieux... J'espère que vous pourrez prendre cette décision le plus rapidement possible, si vous pensez que c'est trop cher, j'effectuerai un arrangement moins cher d'une manière ou d'une autre".


Une fois de plus, le 22 juillet 2019, j'ai écrit à Fanny : "Comme nous communiquons ensemble depuis un certain temps, je vous donne encore une fois, après tout cela, en signe de bonne volonté, un délai supplémentaire et vous demande de répondre à ce courriel avant le 25 juillet 2019. Nous sommes prêts à entamer des discussions, à trouver un moyen d'annuler l'accord, en utilisant une méthode que nous pouvons tous deux accepter, et nous pouvons en discuter ouvertement".


Je demande à tout le monde, d'après le contenu de ces courriels, s'il n'est pas clair que son commentaire présent ici dans ce groupe Facebook "Elle m'a ensuite demandé 10 000€ pour pouvoir sortir du contrat. J'ai dû déposer une plainte pour tentative d'extorsion" est en fait une fausse déclaration et une déformation complète des faits ? Les 10.000€, très clairement, correspondent à une partie de la demande de frais juridiques émise par l'avocat. Fanny en était parfaitement consciente, mais dans son commentaire, elle a délibérément dissimulé les faits en présentant les 10 000€ d'honoraires comme le montant que nous avions tenté de lui extorquer.


Je souhaite m'adresser à Fanny et je déclare solennellement que, tant que vous pouvez fournir des preuves que ces 10 000 € ne faisaient pas partie des frais juridiques comme je l'ai dit, mais qu'il s'agissait plutôt de la somme que YMYX et moi-même avons tenté de vous extorquer, je vous promets par la présente que je suis prête à vous verser 5 000 000€ en compensation et à résilier immédiatement les contrats avec les centaines de créateurs avec lesquels nous avons signé, à fermer immédiatement la société et à disparaître du monde de la mode pour toujours ! Cette promesse restera toujours valable.


En outre, je tiens à souligner qu'au sein de votre post, Fanny, vous écrivez : "Je me suis occupée de cette Kate Chang et je suis allée jusqu'à signer le contrat (après validation par un ami, un avocat, etc.), une grosse erreur, je suis ensuite allée voir un avocat spécialisé en droit chinois (car je n'avais pas de nouvelles depuis la signature) qui m'a confirmé que je n'aurais jamais dû signer ce contrat. La société est basée aux îles Caïmans, il s'agit clairement d'une escroquerie". Pourtant, ce n'est pas la vérité. Dans votre courriel daté du 8 mars 2019, que vous m'avez fait parvenir avant de signer le contrat le 17 mars 2019, vous écrivez "J'ai montré le contrat à un bon avocat qui connaît les lois chinoises et il pense que le contrat est bien écrit et détaillé. Il a été positif à ce sujet. Il pense aussi que c'est le bon moment pour que je vous rejoigne". Ce courriel prouve clairement que vous aviez déjà consulté "un avocat qui connaît les lois chinoises et qui pense que le contrat est bien écrit et détaillé" avant de signer le contrat, mais dans votre message ci-dessus, vous écrivez clairement "Je suis ensuite allée voir un avocat spécialisé en droit chinois (car je n'ai pas eu de nouvelles depuis la signature)", que vous n'avez fait appel à cet avocat spécialisé en droit chinois qu'après la signature du contrat. C'est un fait inventé.


Par la même occasion, j'espère aussi que vous ne vous cacherez pas derrière un clavier mais que vous vous engagerez publiquement, comme je l'ai fait, à déterminer le type de sanction que vous êtes prête à vous infliger si vous ne pouvez pas fournir de preuves à l'appui concernant votre réclamation. Si vous avez peur de le dire publiquement et que vous continuez à vous cacher derrière un clavier, alors je pense que le crédit que vous avez accumulé avec de fausses informations sera complètement ruiné, et je vais certainement envoyer cette lettre à tous ceux qui nous ont contactés et la publier sur le site web de YMYX afin que tous puissent juger si vous êtes victime de l'escroquerie dont vous prétendez qu'il s'agit, ou si vous êtes en fait quelqu'un qui n'a aucun crédit et qui se cache seulement dans l'ombre en tapant sur un clavier et en inventant de fausses vérités.


Fanny a également déclaré dans son commentaire au sein de ce groupe qu'elle "(n'avait pas de nouvelles depuis la signature) ce qui m'a confirmé que je n'aurais jamais dû signer ce contrat. L'entreprise est basée aux îles Caïmans, il s'agit clairement d'une escroquerie". Ces déclarations, également, ne sont pas vraies. Nous avons signé le contrat avec elle à Milan le 17 mars 2019, et nous avons été en contact du 20 mars 2019 jusqu'au 11 juin 2019, date à laquelle elle a clairement fait part de sa décision de ne pas enregistrer la marque, en violation du contrat. J'ai de nombreux mails pour le prouver. De plus, elle ne m'a jamais expressément suggéré ou laissé entendre, comme elle l'écrit dans son commentaire, qu'elle pensait que notre entreprise était une "escroquerie" parce que la société était enregistrée aux îles Caïmans.


En outre, en ce qui concerne la raison pour laquelle nous signons le contrat avec notre entité aux îles Caïmans, le 23 janvier 2019, avant que nous ne signions le contrat avec elle, dans une longue lettre qui lui a été adressée, je lui ai expliqué de manière proactive pourquoi notre société était enregistrée aux îles Caïmans, la partie pertinente qui se lit comme suit :


"POURQUOI NOTRE SOCIÉTÉ EST INCORPORÉE AUX ÎLES CAÏMANS


Nous signons avec vous le contrat avec Glorious Fame Limited, notre société constituée aux îles Caïmans. La raison en est que la Chine a toujours été un pays où le contrôle des changes est strict. Je suis certaine qu'à travers les nouvelles, vous avez entendu parler de cette situation, et que vous comprenez facilement de quoi je parle. En particulier, à la lumière de la guerre commerciale actuelle entre la Chine et les États-Unis, elle est devenue plus sévère. Afin de garantir que les 10 % de redevances sur les ventes réalisées par nos créateurs puissent être reçus sur leur compte bancaire en temps voulu, nous avons décidé de signer les contrats avec Glorious Fame Limited. La raison en est que si nous ne signons pas avec cette société, mais avec Yishe (Shanghai) Information Technology Limited, notre société chinoise enregistrée à Shanghai, cela signifie que pour chaque petite transaction, chaque fois que nous avons vendu ne serait-ce qu'une seule de vos pièces, nous devons l'approuver avec la commission des changes en Chine en essayant de transférer les 10% de redevances au créateur pour cette vente. Nous devons fournir des factures et d'autres pièces justificatives détaillées. Ainsi, si 100 personnes ont acheté chez vous, par exemple, sur une période de 100 jours, nous devons collecter et présenter chaque jour les documents et les factures au gouvernement afin d'obtenir des approbations individuelles, avant de pouvoir vous envoyer un virement, et c'est un processus long qui entraîne souvent des retards imprévus. Dans ce cas, nous ne pouvons donc pas garantir que les créateurs puissent recevoir leurs paiements toujours à temps. Mais si nous signons avec vous en utilisant Glorious Fame Limited, nous structurons le régime de paiement d'une manière différente. Glorious Fame sous-licence les droits à Yishe Limited, et Yishe Limited paiera à Glorious Fame une redevance de licence, et de cette façon, Yishe n'a plus à fournir de telles factures détaillées pour chaque pièce vendue, mais doit simplement fournir la documentation du contrat de licence signé entre elle et Glorious Fame, afin d'être approuvée par la commission des changes, et il est beaucoup plus rapide et efficace d'effectuer les paiements au créateur, car il n'a plus besoin de fournir la preuve de la minute des transactions.


Une fois le virement effectué, nous sommes en mesure de payer les redevances du créateur individuellement et dans les délais, à partir de cette somme forfaitaire qui se trouve maintenant à l'étranger sur le compte bancaire de Glorious Fame. Cela garantit la livraison en temps voulu de vos redevances lorsqu'elles sont dues, et c'est notre façon de protéger les revenus du créateur et de nous assurer que vous êtes payé à temps. Bien entendu, comme vous le savez peut-être, le groupe Alibaba est également une société constituée aux îles Caïmans, cotée à la bourse de New York, comme de nombreuses autres grandes sociétés opérant en Chine et ailleurs, et la structure de notre entreprise entre Glorious Fame et Yishe Limited est similaire à celle du groupe Alibaba. Soit dit en passant, je suis la propriétaire de Glorious Fame Limited et de Yishe Limited.


Bien que Glorious Fame soit incorporé dans les îles Caïmans, selon la loi chinoise, le contrat peut toujours être régi par la loi chinoise. La raison en est que si les deux parties s'accordent sur le droit applicable et la juridiction de la République populaire de Chine, et sur le règlement des différends de la Commission d'arbitrage de Shanghai, la commission d'arbitrage honorera le choix des deux parties d'utiliser le droit chinois en cas de litige. Nous pensons qu'il s'agit de la solution la plus appropriée, et le droit chinois est en mesure d'exercer pleinement sa compétence dans le cadre d'un arbitrage.


Bien entendu, si vous avez des doutes quant à la possibilité de signer avec notre société aux îles Caïmans, parce que vous ne connaissez pas très bien cette juridiction, et que vous ne connaissez pas non plus très bien le droit chinois, nous pouvons signer le contrat avec Yishe Limited, notre société chinoise, mais je ne peux pas vous garantir le temps qu'il nous faudrait pour nous assurer que les paiements arriveront sur votre compte en temps voulu. En effet, le gouvernement met beaucoup de temps à approuver les virements à l'étranger, et je demande ainsi à ce que nous supprimions la partie du contrat qui me pénalise pour les retards de paiement".


Très clairement, dans cette lettre, je lui ai dit explicitement que si elle avait des doutes quant à la possibilité de signer avec la société caïmanaise, elle est parfaitement libre de signer avec la société chinoise, cependant, la disposition du contrat selon laquelle la société doit payer des pénalités en cas de retard de paiement devrait être supprimée. En effet, l'entreprise ne peut pas garantir le délai d'approbation du versement par l'administration nationale des changes. Je lui ai également dit que le groupe Alibaba est également une société des îles Caïmans, par exemple, et qu'en fait, beaucoup de sociétés cotées à la fois à la bourse de New York et au NASDAQ aux États-Unis sont des sociétés des îles Caïmans. J'ai vraiment du mal à croire qu'il y ait un avocat dans ce monde qui dirait quelque chose d'aussi idiot, que toute société, du seul fait qu'elle soit une société constituée aux îles Caïmans, est par défaut une société frauduleuse.


D'après la lettre ci-dessus, il est clair qu'avant que YMYX ne signe le contrat avec elle, nous avons pris l'initiative de lui dire que l'entité constituée aux îles Caïmans était le signataire et, de plus, nous avons pris l'initiative de lui dire que l'entité constituée aux îles Caïmans était le signataire et, de plus, nous lui avons fourni une explication très détaillée. Le fait est que toute personne n'ayant qu'une connaissance rudimentaire du Dow Jones/NYSE et du NASDAQ et de Wall Street aux États-Unis, constaterait qu'il existe en fait des centaines de sociétés de renommée mondiale ayant des filiales enregistrées aux îles Caïmans, notamment Pepsi, Marriott, Pfizer, Goldman Sachs, Tesla, Starbucks, et même, dans le secteur de la mode que toute personne lisant ceci devrait bien connaître, il existe aussi des sociétés célèbres telles que Farfetch Inc, qui est également constituée aux îles Caïmans et cotée en bourse : veuillez consulter le lien


Farfetch sets out its vision of the future luxury retail market - and the role of marketplaces in it


Cependant, dans son post, elle a dit que parce que nous sommes une société des îles Caïmans, c'est une escroquerie. Cette déclaration m'a vraiment surpris, au-delà des mots, car selon cette logique, toutes les sociétés citées ci-dessus seraient des sociétés frauduleuses. Et pour qu'elle dise que c'est ce que son avocat lui a dit, je ne sais pas si c'est vraiment l'avocat qui lui a dit, mais en supposant que ce soit le cas, alors cela ne peut que montrer que l'expertise professionnelle de l'avocat n'est absolument pas qualifiée pour détenir une licence d'avocat.


Fanny a également écrit dans ce post que "j'ai dû déposer une plainte pour tentative d'extorsion". Par la présente, je fais un appel public, je m'adresse à Fanny, et je vous demande de fournir le nom et l'adresse de l'agence gouvernementale, du poste de police ou du tribunal où vous avez effectué ce dépôt. Vous pouvez me remettre ces informations sur ce groupe ici, ou vous pouvez me le dire en privé par mail, et je vous promets par la présente que je me rendrai à cet endroit, et que je confronterai vos accusations contre moi personnellement. Sinon, votre affirmation selon laquelle "j'ai dû déposer une plainte pour tentative d'extorsion" est une histoire complètement fabriquée.


Ici, je m'adresse à nouveau directement à Fanny, en disant qu'en fait, un peu plus de 2 mois après la signature du contrat, notre confiance mutuelle a déjà été rompue par vous-même. Dans ces circonstances, nous avons été contraints de mettre fin à l'investissement continu de ressources dans votre marque. Pour être franche, nous n'avons pas subi de pertes trop importantes, et nous sommes donc prêts à vous faire un dernier geste en guise de bonne volonté, bien que cette même bonne volonté vous ait déjà été manifestée à de nombreuses reprises auparavant, comme cela a été démontré ci-dessus, et permettez-moi de vous exprimer très clairement que nous n'avons pas d'intérêt à travailler avec vous pour une longue durée, et si vous ressentez la même chose, pourquoi ne pas nous laisser annuler le contrat entre nos deux parties.


Nous sommes toujours disposés à signer un formulaire de consentement pour annuler le contrat entre les deux parties avec l'aide de votre avocat et de notre avocat, absolument sans clause de pénalité monétaire. Si vous n'êtes pas disposée à payer votre avocat, nous acceptons également de signer un consentement pour annuler le contrat entre les deux parties sans représentation légale.


Dans le contexte actuel, il est insensé que vous mainteniez ce contrat en vigueur, et il est absolument impossible que nous continuions à investir des ressources pour votre marque à l'avenir alors que votre violation antérieure est toujours en suspens, et quels que soient les changements qui se produiront à l'avenir, il est absolument impossible que nous puissions à nouveau travailler avec vous.


Cette option restera toutefois valable après réception de votre accord et de votre confirmation, mais seulement jusqu'au 25 mai 2020. Passé cette date, nous devrons chercher une solution juridique à la question, comme le stipulent les deux parties dans le contrat.


Aussi, nous promettons également publiquement, du fait que nous n'ayons pas encore officiellement commencé à opérer à l'extérieur, que dans ces circonstances, nous sommes prêts à résilier le contrat avec toute marque qui a signé un contrat avec YMYX - que ce soit pour des raisons financières ou pour toute autre raison, que ce soit parce que vous n'avez pas la possibilité d'enregistrer la marque ou que vous ne voulez pas le faire conformément aux termes du contrat. Nous sommes prêts à mettre fin au contrat avec vous immédiatement et, de plus, il n'y aura absolument aucune pénalité pour rupture de contrat. Nous sommes disposés à résilier formellement le contrat entre les deux parties avec ou sans la représentation des avocats des parties, pour autant que les deux parties aient signé le formulaire "Consentement à la résiliation du contrat", car si la marque n'est pas enregistrée, comme je vais l'expliquer ci-dessous en donnant l'exemple de MUJI, nous ne pouvons pas, et nous n'aurions aucun moyen de faire quoi que ce soit sur le marché, car sans la protection du droit des marques en vigueur, nous ne pouvons pas et ne voulons pas supporter les litiges juridiques qui pourraient survenir à l'avenir.


Je souhaiterais maintenant aborder brièvement la question de YMYX.


Je suis la PDG et la fondatrice de cette entreprise.


Je ne suis pas une créatrice de mode, ni une experte de la mode. J'ai une expérience dans le domaine de l’investissement; je suis originaire de la région de la baie de San Francisco, en Californie, où je suis née et où j'ai grandi.


Je suis allée à l'université de Berkeley et j'ai étudié le droit, sur les traces de mon père, qui a immigré aux États-Unis pendant sa jeunesse. Après un travail acharné et des études approfondies, il a créé son propre cabinet d'avocats transfrontalier, qui a réussi à lever des fonds pour des start-ups à forte croissance, pour un montant total de près de 500 millions de dollars, avant sa retraite. Moi-même, j'ai rejoint le secteur du capital-risque. Pendant plus de dix ans, je me suis concentrée sur la Chine et le marché de l'Extrême-Orient. Je connaissais personnellement le PDG d'eBay en Chine au moment de leur lancement, j'ai participé au financement initial de startups qui se sont développées pour devenir des sociétés cotées en bourse avec une capitalisation boursière de bien plus de 2 milliards de dollars (vous pouvez chercher sur Google "Youku Tudou", qui a été racheté par Alibaba Inc. pour 4 milliards de dollars au moment de l'acquisition - Youku Tudou Inc. (YOKU) Overview), et j'ai joué un rôle essentiel dans la conclusion d'un grand nombre d'accords en Chine et dans la région environnante, d'une valeur de plus de 10 millions de dollars US dans le secteur du commerce de détail et des cosmétiques, sans parler d'innombrables autres accords dans le domaine des technologies de consommation, des médias sociaux, du commerce électronique et du commerce de détail dans les différents pays d'Asie.


Vous pouvez lire une brève interview de moi ici, mon nom complet est "Catherine" :


Asia’s top female startup investors on why they love their jobs (Part I)


Avant de commencer ce projet, je me suis rendue en Europe pour la première fois. La première fois que je suis allée à Paris, et que je me suis promenée sur les Champs-Élysées, j'ai été profondément captivée par l'atmosphère et la culture qui entourent la mode française. Je suis ensuite allée à Milan, de nouveau pour la première fois, et j'ai parcouru le Quadrilatero Della Moda, le quartier de la mode, dont la beauté m'a de nouveau émerveillée. Après plus de dix ans passés en Chine et en Asie, j'ai pris pleinement conscience que les consommateurs asiatiques, et surtout chinois, ont un besoin et un désir irrésistibles de la mode européenne, ce qui m'a conduit à l'idée de créer YMYX.


Tout d'abord, j'ai découvert que l'Europe compte un nombre incroyable de créateurs vraiment excellents ainsi que de petites et moyennes marques. J'ai également réalisé que leur situation actuelle leur rend impossible, qu'ils n'ont pas la capacité, de chercher à se développer en Asie, en particulier en Chine, dans un avenir prévisible, et cette situation m'a fait décider du fait que YMYX devrait travailler avec ce groupe de professionnels de la mode et les mener, ensemble, à poursuivre le rêve d'un succès dans cet immense, et maintenant le plus grand marché de la mode dans le monde.



C'est pourquoi, lors du premier appel que nous lançons à chaque marque partenaire potentiel, nous demandons très clairement si : au cours de votre vie, irez-vous en Chine pour lancer votre marque ? Tant qu'il vous est possible de vous implanter sur le marché chinois seul ou avec quelqu'un d'autre, ou même si vous n'êtes pas certain de l'avenir, nous ne sommes certainement pas le bon partenaire pour vous. Notre suggestion est la suivante : si, et seulement si, un créateur ne se rend jamais sur le marché chinois, et si de son vivant, il n'y pénètre pas, alors dans ce cas, donnez-nous ce marché et laissez-nous travailler ensemble sur ce marché, pour poursuivre ce rêve de réussite mutuelle.


Actuellement, les créateurs et les marques avec lesquels nous avons signé des contrats se comptent par centaines ; ils viennent pour la plupart de France et d'Italie, et de quelques autres pays d'Europe. Leur situation est telle qu'en Europe, ils ont dû faire face à de nombreux défis. D'une part, il y a le contrôle exercé sur le marché de la mode par ces grandes marques d'entreprise, qui leur cause des difficultés à respirer, et d'autre part, il est clair que le marché a atteint un goulet d'étranglement en ce qui concerne la croissance des jeunes créateurs émergents qui rejoignent le marché, ils se taillent ainsi tous la même part de marché en Europe.


C'est dans ces circonstances qu'ils ont appris à nous connaître et que nous leur avons présenté un marché entièrement nouveau. La Chine a une classe moyenne émergente de 400 millions de personnes et qui continue à se développer. Il n'est pas exagéré de dire que l'industrie de la mode est devenue très dépendante du consommateur chinois, que vous appréciez la Chine, ou non. Le fait est qu'il existe un grand nombre de consommateurs dans cette région qui adorent et aiment la mode occidentale.


Ces dernières années, ces consommateurs ont inondé les principaux boulevards commerçants d'Europe, remplissant à ras bord les rues de Paris, de Milan et de Londres, et je suis certaine que tous les membres de ce groupe ont vu les consommateurs chinois porter de grands sacs sur les Champs-Élysées tous les jours, créant une croissance de revenus sans précédent pour le marché français de la mode, et bien que certaines personnes n'aiment pas avoir trop de consommateurs chinois dans les rues, qui encombrent l'espace, pouvez-vous imaginer ce que l'industrie européenne de la mode, y compris bien sûr l'industrie française de la mode, serait sans eux maintenant et dans un avenir prévisible ? La question est de savoir si les créateurs vont s'en tenir à l'Europe et attendre l'arrivée du consommateur chinois, auquel cas ils se trouveront en concurrence féroce avec les grandes marques et d'innombrables de leurs pairs pour revendiquer ce consommateur, ou s'ils iront en Chine pour affronter directement le marché de la mode qui a dépassé les États-Unis et qui est le numéro un mondial. Je pense, qu'on le reconnaisse ou non, que cette question affectera plus ou moins l'avenir de tous les créateurs de mode.


Tous les créateurs avec lesquels nous travaillons partagent une même prise de conscience, à savoir qu'ils pensent qu'il leur est impossible d'entrer en Chine de leur vivant.


C'est pourquoi ils souhaitent nous rejoindre, de façon à ouvrir ensemble la fenêtre sur le marché chinois.

Après avoir lu tous les commentaires présents sur ce groupe, je pense que la plupart des commentaires ont été émis par manque de compréhension, et j'espère que tous ceux qui souhaitent commenter YMYX, vont se rendre sur le site web de YMYX, où ils pourront en apprendre davantage sur nos progrès, avec une version française disponible. Si, après lecture, vous avez des questions, je suis disposée à avoir une discussion ouverte dans n'importe quel cadre, y compris au sein d'un forum public. Afin de dissiper de nombreux doutes, je vous présente ici, dans toute la mesure du possible, quelques caractéristiques de notre projet.


YMYX promet de couvrir tous les coûts de fonctionnement de notre marché, de la confection de prototypes, du développement, des achats, de la production, jusqu'aux opérations de médias sociaux, au travail avec les influenceurs ainsi qu'avec les médias, aux événements, à la promotion éditoriale et aux opérations en ligne et hors ligne, et que nous ne demanderons pas, et ne demanderons jamais, au créateur de payer ne serait-ce qu'un seul euro de frais, sauf pour trouver un avocat pour qu'il enregistre sa marque, et si le créateur veut voir son prototype et le faire expédier, il doit verser une caution à l'usine, mais celle-ci sera restituée au créateur une fois que le prototype aura été renvoyé à l'usine.


Également, si nous produisons 1 000 pièces et finissons par n'en vendre qu'une seule, nous payons au créateur un pourcentage convenu, et les 999 pièces invendues nous retombent dessus, il en va donc de notre responsabilité d'incomber cette perte potentielle, et non de celle de la marque.


Bien que nous ne puissions pas promettre que nos marques seront les prochaines Gucci, nous pouvons promettre qu'elles gagneront forcément de l'argent, même si nous ne pouvons pas garantir combien d'argent cela représentera. De plus, l'ouverture de leur entreprise en Chine peut également les aider à renforcer le profil de leur marque ainsi que son influence, dans leur pays d'origine. En outre, puisque nous leur ouvrons l'accès à nos usines partenaires ainsi qu'à nos fournisseurs, ils peuvent économiser de l'argent sur les coûts de développement pour la confection de prototypes ainsi que pour la production en commandant auprès du même réseau de fabrication pour la distribution en Europe. En fait, ils n'ont plus besoin d'investir dans la création de leur propre série de prototypes pour l'Europe, puisque nous l'avons déjà fait de notre côté. Plus important encore, à l'exception de la Chine et de certains pays asiatiques où YMYX détient les droits d'utilisation de la propriété intellectuelle de la marque, YMYX ne possède pas du tout, dans aucune partie du monde, y compris en Europe, la propriété intellectuelle appartenant à la marque, et dans les régions qui ne se trouvent pas sur notre territoire, nous ne détenons aucun droit d'utilisation. Ce sont là des avantages supplémentaires, que nous pensons pouvoir apporter à n'importe quel créateur partenaire.


Je vais gagner de la place en résumant ce que je pense être les avantages et les inconvénients de notre modèle d'entreprise, et si vous pensez avoir des opinions ou des questions différentes sur ces résumés, je les accueille avec plaisir :



1- Tout d'abord, la marque n'a pas à investir d'argent, sauf pour les frais d'enregistrement de sa propre marque, qu'elle ne nous paie pas à nous, mais à son avocat ou à son agent. Le seul autre coût concerne le dépôt pour l'envoi physique des prototypes pour approbation, qu'ils paient directement à l'usine, et une fois qu'ils les ont renvoyés à l'usine, le dépôt sera restitué au créateur. Si le créateur choisit de se rendre directement à l'usine pour approbation, il n'y aura aucun frais.


2 - De la confection de prototypes, du développement, du sourcing et de la production, jusqu'à la promotion via les réseaux sociaux, les influenceurs, les événements ainsi que l'éditorial, nous prendrons en charge les coûts de tout cela et le créateur n'a de ce fait pas d'investissement financier à proprement parler. Également, si nous produisons 1 000 pièces et que nous finissons par en vendre une seule, encore une fois, la marque réalise toujours un pur profit dans le pourcentage convenu, sans qu'aucun coût ou taxe de la Chine ne soit déduit, même s'il ne s'agit que d'une seule vente, c'est toujours un pur profit. Pourtant, les pertes encourues par les 999 pièces en stock non vendues, y compris bien sûr les pertes financières, ne concernent pas la marque.


3 - Nous mettrons en valeur la marque du créateur ainsi que son influence personnelle sur le marché d'Extrême-Orient, et nous permettrons au créateur de présenter son travail directement via sa boutique présente sur notre plateforme, ainsi que de pouvoir communiquer directement avec le consommateur et d'utiliser de nombreuses méthodes de promotion et de vente innovantes et complètes qui renforceront certainement indirectement l'influence de la marque du créateur et élèveront également sa réputation personnelle dans l'ensemble de l'industrie de la mode.


4 - Actuellement, ces petites marques et ces créateurs indépendants, tant au niveau de l'approvisionnement que de la production à proprement parler, souffrent d'une structure de coûts très élevée en Europe.

La raison en est que la quantité de leur production est très faible, et qu'il y a parfois des usines qui retardent la livraison pour traiter en premier lieu les commandes de leurs gros clients.


Cependant, comme nous avons un volume plus important, nos prix sont beaucoup plus bas. Cela offre aux créateurs un très grand avantage dans la mesure où ils peuvent passer par nous pour entrer en contact avec les fournisseurs. Non seulement ils obtiennent un très bon prix, par notre intermédiaire, mais ils peuvent également commander la production pour leurs ventes sur le marché européen et se voir proposer des coûts de main-d'œuvre beaucoup plus raisonnables, et, en outre, les créateurs n'ont pas à payer les frais élevés de fabrication de leurs prototypes.


Ce sont là tous les avantages dont peuvent bénéficier les créateurs qui travaillent avec nous.


Le point négatif de notre collaboration potentielle est le suivant :


Si, pour une raison quelconque, la marque souhaite quitter YMYX à l'avenir, soit indépendamment, soit en partenariat avec d'autres, pour opérer en Chine ou dans d'autres pays asiatiques, elle ne pourra pas le faire, parce que, par contrat, elle est à jamais empêchée de le faire.


En outre, je souhaiterais expliquer pourquoi nous devons coopérer avec un certain nombre de marques. La raison en est qu'en Chine, il y a différents stades de développement dans le pays et dans l'ensemble de la région, et que ce n'est pas une société homogène.


La Chine compte 56 minorités ethniques différentes, elles parlent des langues différentes même si le mot écrit est le même, et bien sûr, il y a des situations économiques différentes ; c'est un marché très étendu avec beaucoup de variations. Et de par la stratification du marché chinois, il y a différents niveaux de clients à servir, étant donné le développement encore inégal du pays aujourd'hui, ils ont des besoins et des préférences différents. Il existe des villes de niveau 1, 2 et même 3, de sorte que le prix, et l'esthétique, ont une large gamme à couvrir.


Les marques que nous sélectionnons doivent donc être diversifiées, et ce, précisément pour répondre aux différents goûts et préférences de ce marché.


Par la même occasion, la culture de certains des pays asiatiques environnants n'est pas non plus la même. Leur point de vue sur la mode n'est pas le même.


Imaginez aussi que si YMYX coopère avec quelques marques seulement, cela poserait des problèmes pour la stratégie globale et l'acquisition de clients, pour chacune de ces marques. Ce n'est qu'avec un grand nombre de marques que les consommateurs nous rendront réellement visite.

Alors, vous devez sûrement vous demander comment permettons-nous aux consommateurs d'écouter l'histoire de ces petites marques, alors qu'elles sont si nombreuses dans le même espace ?


En fait, il s'agit là d'un élément clé de la stratégie, le fait qu’il y ait beaucoup de marques, elles attireront par conséquent l'attention des consommateurs.


C'est le même concept que lorsque l'on fait du shopping. La plupart des gens préféreraient-ils aller dans une rue où il n'y a rien d'autre que ce seul magasin, ou préféreraient-ils aller dans un quartier commercial animé, où il y a des rues bordées de différents magasins ? Je pense que la réponse est assez évidente.


Peu importe que l'on parle de mode, de restaurants ou d'autres types d'expériences de consommateurs, cette impulsion est universelle, même lorsqu'il s'agit de commerce en ligne. Chaque restaurant veut ouvrir dans des zones où il y a beaucoup d'autres restaurants, malgré la concurrence, parce que c'est l'endroit où les gens penseront à aller, quand ils ont faim, car c'est là où il y aura plus de choix.


Je crois qu'un aspect très important du pouvoir d'attirer les consommateurs réside entièrement dans le nombre d'options et de choix que l'on peut leur offrir, de manière qu'ils puissent avoir une expérience étendue. Dans toute industrie, ce concept est identique.


C'est pour cette raison que nous avons créé des supermarchés, que nous avons créé Amazon ainsi qu'Alibaba.


De même, pour un journaliste avec une publication de l’industrie de renommée mondiale comme celle de Vogue, il serait plus disposé à se rendre sur une plate-forme avec de très nombreuses marques, pour rechercher les prochaines stars de la mode, et observer la réaction des consommateurs ainsi que la performance des marques, ensemble sur cette plate-forme.


En conséquence, nous pensons qu'avec un grand nombre de marques à bord, la chance de chaque marque de gagner en visibilité augmentera certainement, au lieu de diminuer.


Nous avons placé notre confiance dans les marques que nous avons sélectionnées, car nous comprenons les besoins de ce marché. Nous pensons donc qu'en Chine, et dans le reste de l'Extrême-Orient, il y a des personnes qui aimeront ce que chaque marque présente. Grâce à nos interactions avec chacune de ces marques, au cours d'une longue communication, nous sommes confiants du fait que ces marques puissent réussir, ensemble avec nos efforts.


Également, nous pensons qu’il peut y avoir une concurrence interne entre nos marques partenaires; à cause de cette concurrence interne, tout le monde travaillera plus dur et deviendra plus performant, pour gagner plus, collectivement sur le marché.



En ce qui concerne nos critères de sélection, nous nous concentrons sur l'unicité, la personnalité et le fait d'offrir quelque chose qui semble très représentatif de la culture, ou de la géographie, de l'endroit où chaque marque est basée et de l'origine de chaque marque. Par exemple, certaines marques sont basées en Sicile, les créations reflètent vraiment cette influence, et d'autres sont basées dans le sud de la France, par exemple, et également à Milan, à Rome, et chacune de ces marques a certaines caractéristiques représentatives de leur ville natale.


Actuellement, en Chine, même si le fast fashion et le haut luxe ont encore beaucoup d'admirateurs, et même s'ils ne vont pas disparaître, les gens commencent à se lasser de ces deux options. Ils rebondissent entre ces offres standardisées, faisant un choix presque impuissant, puisqu'il n'y a pas d'autres alternatives.


Encore une fois, c'est dans ce genre de contexte que nous visons à offrir une autre potentialité aux clients, une myriade de choix, afin qu'ils puissent profiter librement de la mode de chacune de ces différentes régions, comme le dit un proverbe chinois, "laisser cent fleurs s'épanouir".


Face à ce vaste marché d'Orient, nous pensons que cette approche est une nouvelle innovation, et dans le cadre de ce mouvement, nous devons rassembler la force de nombreux créateurs, qui possède le talent et la vision, et qui souhaitent créer leur propre marque.


Également, je souhaiterais être claire concernant le fait que le contrat n'interdit pas au créateur de travailler pour une marque au cours de sa vie, la seule condition est que lorsque le créateur travaille pour, est employé par, ou aide une autre entreprise, alors que le créateur conçoit pour eux, le créateur ne peut pas montrer son nom sur le produit, ou commercialiser le produit avec son nom; mais cette restriction, là encore, est seulement limitée à notre territoire géographique.


La raison de cette règle est que nous couvrons pour la marque tous les coûts et dépenses du marché dans notre région; et si, après avoir investi les ressources, la marque devient célèbre, le créateur devient célèbre, mais que le créateur, suite à son succès, aide d'autres marques à concurrencer YMYX, cela serait totalement inacceptable pour nous.


Ensuite, certains des commentaires sur le groupe ont exprimé de sérieux doutes quant au fait que nous n'ayons pas commencé à pénétrer le marché en deux ans, parce que ces commentateurs ne comprenaient pas la stratégie de notre entreprise et l'approche spécifique correspondante que nous adoptons.


La raison pour laquelle nous n'avons pas officiellement pénétré sur le marché à l'heure actuelle, c'est qu'avant de le faire, tous les créateurs avec lesquels nous avons signé doivent enregistrer leurs marques en Chine. Si une marque entre sur ce marché sans avoir été enregistrée, sa propriété intellectuelle peut être enregistrée de manière préventive par des entreprises ou des particuliers sans bonnes intentions. Par conséquent, lorsque la marque entre officiellement sur le marché, elle risque d'être poursuivie par la partie qui a procédé à l'enregistrement préventif, et le tribunal lui ordonnera alors de présenter des excuses publiques ainsi que le versement d'une compensation financière qui devra être versée à cette partie.


Comme vous pouvez le voir sur le lien ci-dessous, MUJI, en tant qu'entreprise de renommée mondiale, a pu penser que parce que sa marque était mondialement connue lorsqu'elle est entrée sur le marché chinois, elle a pu oublier par négligence d'enregistrer sa marque dans certaines de ses catégories de produits, lorsqu'elle a procédé à l'enregistrement de sa marque dans le pays, et qu'en conséquence, la marque de MUJI a été reprise par une petite entreprise chinoise dans ces catégories :


Muji ordered to pay Chinese firm $120,700 after losing trademark appeal


Quelques années plus tard, MUJI a connu un énorme succès en Chine, mais l'entreprise locale a ensuite poursuivi MUJI pour violation. Après de nombreuses années de longue bataille juridique au coût financier élevé, le tribunal a finalement rendu un jugement contre MUJI, qui a dû présenter des excuses publiques à la société locale dans un journal et payer une amende de près de 90 000 dollars américains à cette société locale qui avait enregistré la marque de MUJI à titre préventif. En outre, le tribunal a exigé de MUJI qu'elle garantisse qu'elle cesserait à l'avenir d'utiliser sa marque dans ces catégories de produits. Ce verdict a porté un coup énorme à la crédibilité de MUJI en tant qu'entreprise de renommée mondiale, et le préjudice a été choquant, puisque le marché chinois est le deuxième marché de MUJI en dehors du Japon.


Dans ces circonstances, MUJI n'a que trois options.


La première option consiste à supprimer entièrement ces catégories de sa gamme de produits. Mais ce choix portera un coup dévastateur au maintien de la valeur de la marque MUJI et de sa pertinence sur le marché. En supposant que la société chinoise qui a gagné la bataille des marques commence à produire et à vendre des produits sous le nom de MUJI dans les catégories de produits qu'elle a gagnées dans le procès des marques, mais qu'elle les fabrique avec une qualité inférieure, l'image et la valeur de la marque de la qualité supérieure des produits de MUJI seront gravement affectées, même si MUJI n'est pas la société qui fabrique réellement ces produits inférieurs.


La seconde option consiste à négocier avec la société, puis à lui faire céder et transférer la marque à MUJI. Bien entendu, cette solution exigera un prix très élevé que MUJI devra payer, et cette société qui a enregistré sa marque à titre préventif extorquera inévitablement en exigeant de MUJI une redevance élevée pour la restitution de la marque.


La troisième option, c'est que MUJI peut choisir de changer complètement le nom de la marque.


Mais si elle le fait, les pertes de MUJI seront beaucoup, beaucoup plus importantes que ce que l'on peut imaginer.


Par conséquent, nous exigeons dans nos contrats avec chaque créateur avec lequel nous signons, qu'ils enregistrent d'abord leurs marques, et nous n'entrerons sur le marché que dans des circonstances où les marques seront légalement protégées. C'est la raison pour laquelle aujourd'hui, deux ans après le début de notre projet, nous ne sommes pas encore officiellement entrés sur le marché, car nous attendons que les marques finalisent l'enregistrement.


Par la même occasion, je souhaiterais partager l'expérience d'un créateur qui a été choqué de découvrir que sa marque avait été enregistrée à titre préventif en Chine. Vous trouverez ci-dessous le contenu de l'ensemble du courriel. D'après le contenu du courriel, il est très clair que la marque du créateur avait été récupérée par un enregistrement préventif : "En regardant à nouveau ce mail, je me suis rendu compte que les deux logos en bas ont été réalisés par moi-même. Il s'agit de versions photoshopées de notre ancien logo, qui était également attaché à notre ancienne marque déposée dans l'UE (qui désormais a été mise à jour).



Merci de nous indiquer comment procéder à partir de là. Pourriez-vous vérifier si ces deux dernières entreprises existent ? J'ai de sérieux doutes quant à la société qui s'est occupée de notre demande de dépôt de marque en Chine, évidemment. Pourriez-vous également demander à votre équipe si les deux premiers logos présentés dans le mail bloquent effectivement l'enregistrement de la marque pour [NOM RÉDIGÉ], car les entreprises sont [NOM RÉDIGÉ].


Et, à plus forte raison, c'est une ancienne version de son propre logo qui a été préemptée pour l'enregistrement, et il a lui-même réalisé que c'était un logo qu'il avait personnellement conçu par le passé. Cela l'a choqué non seulement lui, mais nous également. Non seulement le nom, mais aussi le logo, étaient une version antérieure d'un logo qu'il avait lui-même conçu et qui avait été soumis publiquement à l'Agence européenne de dépôt de marques. Il n'aurait jamais pu imaginer que quelqu'un volerait ce logo qu'il avait lui-même créé, puis l'enregistrerait de manière préventive en Chine, afin qu'il ne puisse plus l'utiliser. Je souhaiterais annoncer que j'ai reçu plusieurs exemples de la même situation, que je ne partagerai pas un par un, compte tenu des contraintes d'espace. Cet exemple prouve que nous devons attendre que l'enregistrement de la marque soit terminé avant d'entrer sur le marché, et que cette façon de faire a été absolument correcte.


En fait, grâce à notre stratégie, bien que jusqu'à présent nous ne soyons pas entrés sur le marché, nous avons, de par notre décision, protégé les intérêts de nos marques partenaires.


Par la même occasion, nous sommes allés jusqu'à ne jamais rendre publics les noms des créateurs qui ont signé des contrats avec nous, car une fois que nous aurions publié leurs noms, nous aurions eu l'énorme crainte que leurs marques soient immédiatement enregistrées à titre préventif. Également, nous demandons que chaque créateur qui est en partenariat avec nous, ne révèle pas qu'il travaille avec nous jusqu'à ce que le dépôt de la marque soit approuvé.


Le processus de candidature n'est pas fluide, et parfois, les demandes peuvent être rejetées, des documents supplémentaires peuvent être demandés ou les créateurs peuvent avoir besoin de faire appel de la décision de l'Office de dépôt des marques. Tout cela prend beaucoup de temps. Par la même occasion, les marques doivent entreprendre beaucoup de préparations avant d'entrer sur le marché, effectuer notamment des études de marché, l'élaboration d'une stratégie, le positionnement du produit, la promotion sur le marché, les processus de production, la logistique, la préparation de l'entrepôt, la formation du personnel, la préparation du fonctionnement et de la gestion de la plate-forme, etc. Sans ces préparations ainsi que cet investissement, et si nous devions simplement accrocher les vêtements conçus par le créateur sur la plateforme pour les mettre en vente, cela ne serait jamais une réussite. Il y a beaucoup de créateurs en Europe, y compris en France, qui ont vendu leurs produits en Chine, soit par le biais de salles d'exposition en Europe, soit en collaboration avec des salles d'exposition en Chine, et je suis certaine que vous avez pu constater que presque aucune de ces marques n'a eu de succès là-bas. Si nous faisons de même, cela ne prendrait certainement pas deux ans ; un mois suffirait ; tout ce que nous aurions à faire, c'est de mettre la collection du créateur en production, et après cela, l'accrocher et la vendre en ligne, cela ne prendrait certainement pas deux ans.


Mais si nous le faisons, ce serait un signe d'irresponsabilité pour les créateurs avec lesquels nous travaillons, et un acte suicidaire pour YMYX car le résultat de ce genre d'action, serait un échec inévitable.


Par la même occasion, nous coopérons actuellement avec plus de 200 fabricants en Italie, en Espagne, au Portugal et ailleurs en Europe, qui sont impatients de se joindre à notre projet, afin de trouver une correspondance potentielle pour chacune des marques avec lesquelles nous travaillons. Également, nous développons le positionnement de la marque et la planification des ventes pour chacune des marques avec lesquelles nous travaillons, ainsi que la préparation de la prochaine période d'essai de 6 mois.


Dans ce groupe, beaucoup de personnes ont laissé des messages indiquant que YMYX est une arnaque.


Si chacun devait essayer de comprendre s'il s'agit d'une escroquerie ou d'une opportunité, je vous demanderais de l'envisager à partir des points clés ci-dessous :


Premièrement, comme mentionné ci-dessus, nous ne demanderons pas aux créateurs de contribuer financièrement à nos frais d'exploitation sur ce marché, à l'exception d'enregistrer leurs propres marques et du dépôt de garantie pour la réception des prototypes, qui doit être retourné une fois que le prototype a été vérifié par le créateur. Ni maintenant, ni à l'avenir;


Deuxièmement, nous ne sommes pas propriétaires des marques des créateurs, notamment parce que nous n'avons rien à voir avec ce que fait le créateur en Europe, les droits dans cette région appartiennent au créateur, nous ne conservons l'exclusivité qu'en Extrême-Orient;


Nous consacrons tellement de ressources à la promotion du créateur en Extrême-Orient, de la confection de prototypes à l'approvisionnement, en passant par la production, la promotion et les activités de vente, tout cela est un investissement qui doit venir de ma part; il ne serait pas logique pour nous, de mentir au créateur sur les chiffres de vente, de copier son travail, etc, parce que si nous violons sa confiance, ne serait-ce qu'une fois, alors tout le monde, tous les autres créateurs avec lesquels nous travaillons, nous abandonneront et refuseront de travailler à nouveau avec nous. Notre réputation sera détruite, et tout ce dans quoi nous avons travaillé si dur pour investir disparaîtra aussi du jour au lendemain.


Nous n'allons donc pas, nous n'avons aucune raison de le faire, et il ne serait pas logique, d'un point de vue financier, que nous arnaquions ou mentions aux créateurs de cette manière.


Parce qu'au bout du compte, si cela se produit, le créateur ne perdrait qu'une seule collection; mais nous, par contre, nous perdrions tout.


Si nous sommes effectivement des escrocs, alors le maximum que nous pourrions escroquer à un créateur serait une seule collection - parce que lorsque la deuxième collection sortira, et que le créateur constatera que nous ne lui payons pas ce qui lui est dû, il peut me poursuivre en justice pour violation de contrat; ou s'il voit que nous avons copié ses créations ou abusé de sa propriété intellectuelle, il peut me poursuivre en justice également, et cette infraction, si nous portons un réel préjudice à sa propriété intellectuelle, entraînerait une pénalité d'un million d'euros que nous devrons payer au créateur. Non seulement cela, mais il peut aussi résilier le contrat. C'est parce que je serai en infraction. Et de plus, toute l'entreprise s'effondrera, car il n'y aura aucun créateur qui sera prêt à travailler avec nous.


Encore une fois, le maximum qu'un créateur puisse perdre est une collection de créations; nous ne demandons pas d'argent, et si je ne le paie pas, ou si j'abuse de ses créations, le créateur peut simplement choisir de ne pas me donner une deuxième collection et rompre la coopération, et la réputation de ma vie va également s'effondrer. Pour nous, il y a trop en jeu pour arnaquer un créateur de cette façon. Ce n'est pas du tout dans notre intérêt.


Si je suis une menteuse, alors je serais la menteuse la plus stupide du monde, parce que le but d'une arnaque est d'obtenir quelque chose. Lorsque vous dites que YMYX est une arnaque, dites-moi, sur la base de ces termes du contrat, de quelle manière pouvons-nous vous arnaquer ?


Si vous pensez que nous avons signé avec tant de créateurs dans le but de vendre leurs droits à profit, alors je vais être franche, bien que les créateurs avec lesquels nous avons signés soient très talentueux, leur valeur de marque n'est pas si élevée. Si je peux les vendre, alors je crois que les créateurs peuvent aussi les vendre par eux-mêmes. Nous avons un seul objectif, et c'est-à-dire, de par notre collaboration et de par nos investissements, stimuler la valorisation des marques qui n'ont pas actuellement une forte valorisation. C'est le type de coopération qui peut apporter des bénéfices aux deux parties avec les ventes prospectives. Si vous devez insister sur le fait que nous voulons vendre les droits à l'avenir, alors il faudra attendre jusqu’à ce que nos investissements de capital et nos efforts pour exploiter la marque, après que nous avons augmenté la valeur de la marque, et ce n'est qu'après l'avoir augmentée qu'elle pourra éventuellement être vendue. À ce moment-là, la marque elle-même devrait être le plus grand bienfaiteur. En outre, selon les dispositions du contrat, nous ne possèderions jamais les droits de propriété intellectuelle de la marque - si je voulais vraiment vendre, alors s'il vous plaît dites-moi, comment puis-je vendre ?


Ce qui précède est ma réponse et ma clarification concernant les commentaires publiés sur ce groupe au sujet de YMYX et de moi-même. Je garantis que toutes mes déclarations sont vraies et j'assume, en outre, l'entière responsabilité juridique de ce que j'ai écrit. Également, je tiens à préciser qu'après avoir publié mon explication, j'invite toute personne à poser des questions basées sur des faits. Cependant, accompagné de YMYX, à partir d'aujourd'hui, je n'autoriserai ni ne tolérerai plus personne utilisant des faits falsifiés ainsi qu'une diffamation malveillante pour nous attaquer. Nous utiliserons certainement la loi comme un moyen de défendre nos droits légaux.


Je souhaiterais conclure ici en rappelant sincèrement à tous les créateurs qui souhaitent rejoindre YMYX que nous vous écrivons, nous vous invitons à être pris en considération pour notre projet et à rejoindre YMYX, car nous pensons, jugeons et espérons que vos talents trouveront des consommateurs sur le marché de l'Extrême-Orient. Cela dit, notre perception et notre jugement ne sont pas garantis. Ayant travaillé professionnellement dans le secteur du capital-risque pendant plus de 10 ans, j'ai appris que l'investissement comporte toujours un certain risque, mais j'espère aussi que les créateurs que nous contactons doivent comprendre que le simple fait de rejoindre YMYX ne signifie pas que vous réussirez définitivement.


En ce moment, YMYX est une nouvelle entreprise en démarrage et un nouveau projet; les informations que l'on peut fournir sont limitées après tout, car notre histoire est encore très courte. Si vous avez des doutes envers YMYX, nous comprenons et respectons cela, et par conséquent, ne vous joignez pas à nous. Nous comprenons que nous rejoindre avec un cœur nerveux serait le début d'un cauchemar pour vous et pour moi.


Pour l'instant, nous prévoyons d'organiser une autre sélection de nouveaux créateurs dans environ 3 à 5 ans pour rejoindre notre projet. Si à ce moment-là, nos plans n'ont pas changé et que vous souhaitez coopérer avec nous après avoir vu qu'un certain nombre de créateurs qui ont coopéré avec YMYX ont réussi, ou au moins, ont gagné de l'argent, vous pouvez me contacter à nouveau.


Enfin, merci d'avoir pris le temps de lire mes longs écrits. Je serais plus que disposée à répondre à toutes les questions que vous pourriez avoir, que ce soit sur ce groupe ou en privé, veuillez ne pas vous faire de soucis, tant qu'elles sont basées sur des faits et non avec malveillance, je suis prête à prendre du temps sur mon emploi du temps chargé pour communiquer avec vous, parce que je croirai toujours que la mode et l'investissement sont des domaines et des mondes complètement différents, et toute communication me permettra d'augmenter ma compréhension du monde de la mode, et m'aidera aussi, à pouvoir penser plus du point de vue du monde de la mode, et de trouver la meilleure solution à l'avenir pour connecter verticalement et horizontalement les mondes de l'investissement et de la mode.


Merci à tous !


Cordialement,


Kate Chang

PDG






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